Tom Stoppard, vous connaissez ? Mais si… Le scénario de « Shakespeare in Love », de « Brazil »… Ah, tout de même ! L’auteur aussi entre parenthèses de «& Rosenkrantz et Guildenstern sont morts », pièce mythique mais jouée nulle part. Qu’est-ce qu’on attend ? D’avoir les droits. Ah ! bon. Pour l’heure, Jean-Luc Revol ressuscite « l’Inspecteur Whaff » du même Stoppard au Théâtre Tristan-Bernard. Un spectacle qui tire à vue sur toutes les grosses ficelles des pièces policières et toutes les arrière-pensées des critiques dramatiques, suivez mon regard. Du théâtre dans le théâtre où l’on « rit de se voir si bête en ce miroir ». Une friandise.
Nostalgie et mise en boîte du critique avec un grand C comme… cornichon. La pièce date de 1968, époque où ce pou des planches, souvent de sexe mâle, pouvait encore se bercer de l’illusion flatteuse qu’il faisait et défaisait les succès. En ce temps-là, ce parasite autorisé pouvait encore emballer la jeune première à la sortie, en lui faisant miroiter que, pour sa carrière, ce serait décisif. C’était le bon temps ! Je veux dire : quelle affreuse époque ! Aujourd’hui heureusement, tout cela a bien changé.
Olivier Pansieri

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