« Désolée, il n’y a plus de places !, « Finalement, c’est bon, on vous a ajouté des chaises sur le côté ! »… Ça commence plutôt mal… Les portes de la salle minuscule se referment, et chaque murmure de spectateur prend de l’importance et irrite. Un peu agacée et impatiente, je dois l’avouer, je décide de me concentrer uniquement sur ce qui va se dérouler sur scène. Je n’ai pas besoin de faire beaucoup d’efforts : on oublie tout dès lors que Catherine Gendrin entre en scène. « Algéria, de miel et de braise » est de ces spectacles qui réussissent à nous emporter merveilleusement loin de notre quotidien.
Sonia Déchamps

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