mercredi 18 février 2009

Iphigénie à Aulide (critique), Centre d’animation des Halles à Paris

Dernier geste ? On espère bien que non !

Fondée en 2006, cette jeune Compagnie du Dernier-Geste a déjà derrière elle trois spectacles. Elle s’était fait remarquer avec un « Guerre » de Lars Norén qui avait stupéfié tout le monde par sa force, vu l’âge moyen de ses interprètes : dix-sept, dix-huit ans. Pour ma part, j’avais vu l’an dernier leur Calderon qui m’avait conquis (La vie est un songe). Ils récidivent avec « Iphigénie à Aulis » d’Euripide. Toujours aux commandes, Elias Belkeddar, qui assure la mise en scène aidé de Sophie Guibard, lutin surdoué. Le spectacle promet si on l’allège de son chœur pédant et mal joué. Ensuite, ça devrait aller, malgré les costumes eux aussi bien loupés.

Olivier Pansieri

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