Insatisfaction, ironie, désespoir, drame… Un engrenage fatal, décrypté par Ibsen dans nombre de ses plus célèbres pièces, et illustré une nouvelle fois par « le Canard sauvage », qui nous plonge dans l’intimité de deux familles liées par un passé trouble. On pourrait d’abord croire à un drame social : les grands industriels parvenus contre les bourgeois désargentés. Illusion qu’entretient le décor de la scène d’exposition, qui sépare les deux espaces familiaux par une grande toile blanche percée de figures fantomatiques : les photographies de Hjalmar, l’un des personnages principaux. La suite nous montrera que rien n’est moins simple que les apparences.
Sarah Elghazi

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