pour qu’une insulte soit effacée ! »
Lieu de création, La Manufacture des Abbesses propose avec « Quand le monde était vert » un spectacle singulier et novateur. Poésie et musique s’entremêlent avec douceur, mais sans toutefois réussir à réellement transporter le spectateur.
Quand le monde était vert a le mérite de se démarquer de beaucoup d’autres pièces présentées actuellement. En effet, ce spectacle innove, étonne, dépayse… et rien que pour cela, il est à encourager !
L’histoire est celle d’un vieil indien qui se retrouve en prison après avoir empoisonné un homme. Il pensait (à tort) qu’il s’agissait du descendant de la famille qui, à l’époque de son arrière-arrière-arrière-arrière grand-père, avait empoisonné la mule de sa propre famille. Une histoire de vengeance, donc. Or « dans notre pays, il faut sept générations, près d’une centaine d’années, pour qu’une insulte soit effacée ! Ensuite, seule une femme peut effacer cette insulte », dit la fable du chef indien. Emprisonné donc, le vieil indien reçoit la visite d’une jeune femme, qui s’intéresse à lui, cherche à comprendre son acte, à connaître son histoire.
Sonia Déchamps

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