Inclassable. Anne Baquet présente, au Théâtre du Ranelagh, un petit bijou de tour de chant… Cette « blonde un peu gironde », tantôt fleur bleue frôlant le sirupeux, tantôt délicieusement coquine, n’en finit pas de nous surprendre.
Elle a le regard qui pétille, et une voix de soprano qui la rend autant à l’aise pour chanter du Rossini, du Bernstein que du Marie-Paule Belle. Si Anne Baquet prétend qu’elle « ne veut pas chanter », accompagnée au piano par le brillant Grégoire Baumberger, elle nous offre pourtant un spectacle taillé sur mesure, plein de créations, confiées à des auteurs et compositeurs tout autant reconnus que différents.
Olivier Pradel

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